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Le Prix du «Meilleur blog francophone» expliqué aux Guinéens

Certificat du Meilleur blog francophone - Crédit photo: Alimou Sow

Depuis le 7 mai 2013, je suis devenu un homme riche. Très riche. Immensément riche ! Je pèse combien ? Cinq mille, dix mille, cent mille, peut-être même … un million d’euros ! Merci à la Deutsche Welle. Que dis-je, merci à la calculette magique. Le 7 mai dernier, le blog que vous lisez a été désigné « Meilleur blog francophone» 2013 du concours des Best of Blogs de la Deutsche Welle à l’issue du vote du public. L’annonce de cette victoire m’a fait passer instantanément, dans la tête de certaines personnes, du statut de blogueur à celui de «démarreur» et, à Conakry quand […]

Mon portrait

Chers lectrices et lecteurs de ce blog, voilà pratiquement huit mois que bien d’entre vous viennent ici régulièrement pour lire, parfois rire, et réagir de temps à autre.  Au fil du temps, ma tronche vous est devenue familière en trônant à droite de cet écran. Je sais, pas de quoi être trop fier, elle ne paie pas de mine…pour certains ! Et puis quoi ? Lors de mon séjour de formation à Dakar avec d’autres jeunes venus des quatre coins du monde, nous avions été soumis à l’exercice du portrait croisé. Je ne pouvais pas tomber mieux qu’entre les mains d’une « Gringa » […]

Christelle Bittner, passerelle entre le Pérou et la France

Enamorate ! (Tombe amoureux !). C’est sous ce pseudo que je la connaissais avant cette rencontre de Dakar avec RFI Mondoblog.  Avant, j’adorais me balader sur son blog, Un autre Pérou, à mes moments libres. Son style direct et percutant m’a depuis longtemps charmé. A la faveur de cette initiative de portraits croisés, je découvre Christelle Bittner, une blonde française de 31 ans. Bronzée, l’œil pétillant et charmeur, les cheveux dans le vent. Bon chic. La France a épousé le Pérou, me dis-je. Globe-trotter et écriture. Voilà deux mots qui pourraient résumer Christelle dont le grand-père, Bittner, est originaire de l’Allemagne. Née […]

Conakry : bloguer sous état d’urgence

A travers la fenêtre de ma chambre, un rayon du soleil naissant danse fébrilement dans le lit. Au loin, un coq ose chanter pour la deuxième fois. Il est 6 heures du matin à Conakry. Je me lève enfin, la tête lourde d’insomnie, les yeux comme injectés de piment et les oreilles résonnant encore du bruit des armes. Nous venons de passer la première nuit de l’état d’urgence ! Les militaires, dont le pouvoir est désormais accru, ont copieusement arrosé les quartiers des rafales de mitraillettes, toute la nuit durant. La tension politico-ethnique a atteint son paroxysme, la psychose s’est installée ! […]